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Affichage des articles du janvier, 2025

La Cicatrice du Trottoir

  Le bitume craque sous la révolte, une plaie vive, rouge et profonde. Pas de sang, non, juste cette fleur qui pousse en rage, et sent la poudre. Les murs, témoins muets, se taisent, mais leurs fissures parlent pour eux. Quelqu'un a crié, quelqu'un a tracé un signe en plein cœur des lieux. La ville avance, indifférente, ses pas écrasent les pétales. Pourtant, ce pourpre résiste encore, comme un poing levé sous les halos. Didier Guy

Les Masques du Pouvoir

Dans l'arène où dansent les ombres du soir, se dresse le temple aux colonnes d'ivoire. Les bannières flottent sous un ciel troublé, tandis que la foule attend, le cœur voilé. Les marches de marbre portent les pas lourds de ceux qui façonnent les nouveaux discours. Dans l'air cristallin du matin glacé, les rêves anciens semblent effacés. Le vent de janvier souffle ses augures, portant les présages de temps plus durs. Les drapeaux claquent comme des avertissements, annonçant l'aurore des bouleversements. Sur les gradins dorés de la capitale, s'alignent les figures du grand spectacle. Chaque visage masque ses intentions, sous le vernis des célébrations. Dans ce théâtre aux décors majestueux, se joue une pièce au script périlleux. Les acteurs paradent, le regard altier, pendant que tremblent les vieux piliers. Didier Guy

L’Ombre du Salut

Sous les projecteurs, un bras levé, un salut qui fait trembler le cœur, entre fascination et désespoir, la foule hésite, brinquebalée par l’horreur. L’histoire pèse, une symphonie de voix, une danse d’ombres sur le pavé, comme un navire parmi des écueils froids, la vérité, un phare égaré. Didier Guy

L'ombre du pouvoir

Au sommet se dresse une figure au front, des cris de révolte ébranlent le frisson, les urnes tremblent, sous le poids de l’illusion, une réalité forgée d'aberration. Les campagnes sont riches, la vérité s’efface, des promesses creuses, des rires en surface, un empire s’épanouit dans la grotte de l'angoisse, démocratie vacillante, quémande une audace. Les voix du passé, elles glissent dans l’ombre, ceux qui ont osé regrettent le dénombre, les gardiens des droits, des murs d'indifférence, sous les feux des projecteurs, tout devient sentence. D’intrus aux allures, se balancent les peurs, un réseau d’intérêts engendre le malheur, l’illusion prospère, bâtie sur des mensonges, les âmes s’éteignent, les lumières plongent. Le temps est à l'analyse, à l'indignation, il se dresse, insistent les voix de raison, pas d'ombre, ni de lumière qui ne s'efface, il est temps d'élever, d'être en marche avec grâce. Didier Guy

Cloître de l’illusion

Des ombres se meuvent, sous un ciel chaotique, un souffle d'inquiétude, une voix apathique, la trahison se faufile, au gré du vent amer, un monde s'effondre, les valeurs en prière. Les silhouettes dansent, des éclats de rires, derrière le miroir, le déclin aspire, les marches se haussent, les cœurs se recroquevillent, sous un ciel blafard, les âmes sont en exil. Le pouvoir se noue, dans la soif de l’égo, des figures vénales partagent des secrets, le savoir s’estompant, la sagesse se meurt, les rêves se brisent, au son des pleurs. Des espoirs déchus, des illusions en vies, un nouveau dessein se prépare dans l’infini, accordons nous le droit, de voir et de croire, que renaît, en chacun, une lueur d’espoir. Didier Guy

La Danse des Paroles

Dans un refuge où le temps s'égrène pur, les phrases tendres, comme des ailes, volent. Un clin d'œil, un salut, des songes mûrs, des liens sacrés que l'esprit auréole. Devant la place, un signe fraternel, un "merci" chanté, une promesse de vie. Chaque départ, un fil d'or éternel, enlace les âmes d'une douce mélodie. La grâce d'un geste, un regard brillant, suggère que chaque mot est une fleur. Les colères s'effacent dans un souffle apaisant, et les esprits s'unissent avec ferveur. Ainsi, dans ce refuge, chaque jour qui naît, les paroles d'espoir créent un monde de paix. Didier Guy

Sous le Poids du Temps

Sur la scène d'un monde en friche, les voix s’élèvent, un cri de riches. Des promesses comme bulles de savon, éclatent, laissent un amer frisson. L’avenir se dessine en spirale, entre espoir et douleur, le bal. Une étoile filante préfigure, le chaos d'une douce rupture. Au cœur des âmes, l’angoisse croît, et les craintes en vagues de froid. Des tonnes de mémoire enchaînent, les récits s'enflamment, se déchaînent. La vérité, un puits de lumière, entre ombre et foi, une frontière. Quand la voix du peuple s'embrase, sur les cendres, renaissent les phases.   Didier Guy

Les mots du jour

Dans chaque mot que l’on se dit, sans y penser, se cache un doux éclat, un souffle de tendresse, un “bonjour” timide, qu’on pourrait oublier, devient parfois un pont vers l’âme en détresse. Le marchand, l’étranger, un sourire esquissé, sont des gestes d’amour, légers comme la brise. Un “merci” murmuré ou un adieu forcé révèle l’espoir doux que l’absence déguise. Même les mots d’orage, les cris et les rancœurs, sont des soupirs d’amour, déguisés en douleur. Dans les p’tits mots jetés, un monde se dessine, Ils tissent un lien fort, invisible et discret, dans ces adieux légers ou ces tendres regrets, c’est l’amour, chaque jour, qui jamais ne décline. Didier Guy

Tapisserie des Univers

Dans l'ombre où le temps se divise, éclosent des choix en mille surprises. Sur des sentiers, hier révélés, les rêves s’étiolent, des vies entrelacées. Univers éclatés, danse de possibles, mirages dérobés, échos indicibles. Des couloirs fugaces à chaque décision, ce qui fut, ce qui est, une seule vision. Les cieux étoilés, reflet de promesses, rénovations d’un futur en ivresse, des âmes errantes sur cette toile artificielle, cherchant leurs routes dans l’illusion éternelle. Les filtres des pensées, dans la brume égarée, rendent flous les bords d'une vérité voilée. Réflexion d’un monde qui n’est pas unique, l’infini formé dans l'analytique. Les voix de l’ombre nous murmurent : "Héros fragiles, jamais en cure." Car chaque instant, une route s’invente, un chantier d’étoiles qui jamais ne s’étend. Didier Guy

La fureur en mots

Dans le tumulte des clameurs, des cris qui déchirent, chuchotements d'une haine enflammée, ils se mirent. Reflets d’ombres dans la nuit, enivrants, des discours qui fracturent, pétrifiés, troublants. Voix brûlantes, comme du métal en fusion, ignition des passions, trouble la raison. Sous une étoile de méfiance vastement dessinée, se trament machinistes détruisant l’humanité. Les âmes en quête de paix, d'un ciel à contempler, se perdent dans le brouhaha, se battent sans relâche, redoutant le spectre de la colère démultipliée, un sillage de tristesse, chaque rencontre fâche. Mensonges dorés, promesses d'un populisme, résonnent dans la vie comme une ombre maléfique. Invectives en cascade, sans pause, sans rime, la haine devient poison, un souffle pathétique. Pourtant, naît l’espoir dans la lutte, la lumière, quand des voix se soulèvent, pacifiques en bandière. Des cœurs brisés retrouvent la force de l’être, élevés par un souffle d'empathie, dé...

Les Sentiers de la Pensée

Sur les chemins escarpés du temps s'élancent les idées nouvelles comme des oiseaux migrateurs cherchant l'horizon de la liberté. Chaque pas sur le sol ancien fait germer une nouvelle pensée les droits s'éveillent dans le silence des bibliothèques. Les pages bruissent doucement au vent de la connaissance, et dans la brume matinale se dessinent les contours d'un monde nouveau. Les marchés s'animent comme des jardins au printemps, où chaque transaction devient une fleur de prospérité. Une voix s'élève dans l'aube, plus claire que le cristal, brisant les chaînes invisibles des préjugés millénaires. La raison déploie ses ailes au-dessus des villes endormies, portant dans son vol majestueux l'espoir d'une justice nouvelle. Les penseurs, tels des architectes, construisent pierre après pierre les fondations d'une société où la dignité devient la clé de voûte. Dans les rues de Londres et d'Édimbourg, les...

Vers un Avenir d’Égalité

Dans l'obscurité des usines où l'on s'épuise, montent des voix, des luttes, des rêves en devenir, la colère gronde, en rafales on s'apprécie, pour faire reculer l'injustice, il faut agir. Dans les cœurs des masses, une flamme s'embrase, des échos de l’histoire, forteresse du passé, pour chaque visage fatigué qui s’oppose, unissons nos forces, librement avançons. « Ô travailleurs ! Souvenez-vous de votre fierté, ensemble, dans l’effort, résistez à l’ennui, des luttes d'hier, n’oubliez jamais l’égalité, quand le combat s'élève, la liberté s'épanouit. Abandonner l'individu pour l'humanité, les cris de la souffrance annoncent l'avenir, levons-nous tous ensemble, construisons la clarté, pour un monde où se dresse l’espoir de s’épanouir. Le temps des inégalités touchera à sa fin, les souffrances du passé s’effaceront lentement, des visages unis, porteurs d’un nouveau destin, dans nos luttes communes, nous forgerons u...

Les Flammes de l'Année

Au cœur des rêves, brillent les étincelles, chaque résolution, une flamme à nourrir, avec le temps, l’esprit s’émerveille, d’un chemin balisé, prêt à s’épanouir. Les larmes et rires, mélodies du passé, sculptent l’avenir avec tendresse et soin, chaque échec, une leçon à embrasser, pour bâtir des ponts vers un futur serein. La force de la joie, au gré des tempêtes, rappelle qu’en nous, se cache la lumière, des doutes à surmonter, par des gestes en fête, chaque pas vers demain, une douce prière. Les mains tendues, l’âme s’unit en chœur, célébrer les jalons, comme un chant de victoire, dans la danse des vies, nous tissons nos valeurs, nourris d’espoir, ensemble pour l’histoire. Didier Guy